En 1962, Charles Jacob prend sa retraite de professeur, et
retourne vivre dans sa maison de Neuilly-Plaisance, où il finira ses jours
auprès de son épouse. Il continue de sculpter des œuvres de petite taille
en bois et en ivoire, notamment pour ses amis et ses proches.
Charles Jacob décède le 13 novembre 1972 à
Neuilly-Plaisance. Il repose au cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine, rejoint
en novembre 1980 par son épouse Madeleine, qui l'a discrètement soutenu tout au
long de sa vie d'artiste.
Ils ont vécu très humblement, entourés de leurs huit enfants
et, plus tard, de leurs vingt-cinq petits-enfants.
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Plus de deux cents œuvres de Charles Jacob ont été
répertoriées à ce jour : certaines ont disparu, ont été déplacées ou volées.
Elles sont réparties dans des églises, des monastères, ainsi que chez des
particuliers, en France, mais aussi à l'étranger.
A ce jour, onze de ces œuvres (huit statues, deux bas-reliefs et un chemin de Croix) sont inscrites depuis 2015 à l'inventaire des Monuments Historiques.
Un poète catholique de son temps, André Marcou, a chanté son
admiration pour Charles et Madeleine Jacob dans "Intimités
Cosmiques" sous le titre "Dionysies", paru en
1939 dans Les Cahiers de Poètes Catholiques.
Le présent site s'efforce de présenter le recensement le
plus exhaustif possible des œuvres de Charles Jacob, afin de perpétrer le
souvenir de l'œuvre de cet artiste. Beaucoup des photographies en noir et blanc
présentées ici ont prises par lui dans son atelier, et son souvent les seules
traces de ses œuvres.